Disparue le 12 mars, Elsa Wolliaston laisse un vide que les hommages peinent à combler.
Trente danseurs et cinq chorégraphes sont réunis par Mourad Merzouki dans un spectacle virtuose.
Après Tendre Achille, Veyrunes le Grenoblois interroge l’homme en posant un regard fraternel sur Antigone la Thébaine.
La calligraphie arabe, réinventée façon street art, et la culture soufie entrent en immersion mutuelle.
Le nouveau spectacle de Zingaro arrive à Aubervilliers, dans le célèbre théâtre en bois de la compagnie.
Quatre femmes emblématiques du Siècle d’Or espagnol, évoquées par une pièce revendicative et pourtant de grande finesse.
Une danseuse épatante transmet au jeune public, dans la joie, un travail d'élaboration sur le sens des mots et des discours.
L'arrivée au Théâtre Mogador de cet immense succès populaire est une heureuse nouvelle et un vrai défi.
Pourquoi chorégraphiez-vous ? Je sors d’une famille très humble. Mon père était maçon, ma mère coiffeuse.
La guerre s’est imposée comme sujet central chez les chorégraphes congolais, des deux côtés du fleuve Congo.
In a world full of butterflies it takes balls to be a caterpillar… some thoughts on falling
Le « Tandem Paris-Dakar » est passé par là, mais n’est pas encore tout à fait reparti.
Le Ballet de l'Opéra de Paris reprend Le Parc, chorégraphie d'Angelin Preljocaj créée sur mesure pour la Grande Maison.
Meg Stuart vient de donner Sketches/Notebook au Centre Georges Pompidou, un essai joyeux sur l'humanité.
Pourquoi chorégraphiez-vous ? Je ne peux que reprendre la formule de Beckett : "Bon qu'à ça".