Belle découverte que ce duo venu de Bilbao, qui met en scène un processus de transmission.

Rentrée en beauté pour le Ballet royal suédois avec un Giselle chorégraphiée par la prima ballerina assoluta Natalia Makarova !

Le chorégraphe biarrot adoucit son trait, dans un duo qui part de la pollution des océans et termine au jardin d’Eden.

Holy, est un solo interprété par Shlomi Tuizer, inspiré du poème emblématique Howl du poète américain Allen Ginsberg.

Quatre courtes pièces signées par Hans van Manen, Jiří Kylián et Nils Christe, ouvrent le Temps d'Aimer à Biarritz.

Il a dansé pour les plus grands. A trente-six ans, David Coria joue désormais sa propre partition, au fil de créations de plus en plus personnelles.

En ce dimanche de rentrée des classes, le Centre Mandapa a inauguré son festival Passeport pour l’Inde.

Rare dans nos grandes salles, les barcelonais d’IT Dansa passaient par le festival de Vaison-la-Romaine, décidément en pleine renaissance.

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Belle découverte que ce duo venu de Bilbao, qui met en scène un processus de transmission.

Rentrée en beauté pour le Ballet royal suédois avec un Giselle chorégraphiée par la prima ballerina assoluta Natalia Makarova !

Le chorégraphe biarrot adoucit son trait, dans un duo qui part de la pollution des océans et termine au jardin d’Eden.

Holy, est un solo interprété par Shlomi Tuizer, inspiré du poème emblématique Howl du poète américain Allen Ginsberg.

Quatre courtes pièces signées par Hans van Manen, Jiří Kylián et Nils Christe, ouvrent le Temps d'Aimer à Biarritz.

Il a dansé pour les plus grands. A trente-six ans, David Coria joue désormais sa propre partition, au fil de créations de plus en plus personnelles.

En ce dimanche de rentrée des classes, le Centre Mandapa a inauguré son festival Passeport pour l’Inde.

Rare dans nos grandes salles, les barcelonais d’IT Dansa passaient par le festival de Vaison-la-Romaine, décidément en pleine renaissance.

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